Parcoursup : La satisfaction des étudiants en classes préparatoires

Publication le 05/02/2024 | MAJ le 05/02/2024
Parcoursup : La satisfaction des étudiants en classes préparatoires

Un regard approfondi sur les classes préparatoires

À l'heure où les lycéens de terminale forment leurs vœux sur Parcoursup et où le rectorat de Paris annonce des fermetures de classes, l'association des proviseurs de lycées à classes préparatoires a demandé aux étudiants ce qu'ils pensaient de leur formation.

Neuf étudiants sur dix estiment que leur formation correspond à leurs attentes et saluent la pluridisciplinarité des programmes.

Des formations en phase avec les attentes des élèves en écoles de commerce post-prépa

L'enquête, menée auprès de 4 463 étudiants inscrits en deuxième année pour la plupart, révèle que la grande majorité des élèves en écoles de commerce post-prépa est satisfaite de la qualité de l'enseignement.

En effet, 97 % des participants estiment que les connaissances enseignées correspondent à leurs attentes, et 94 % apprécient particulièrement la pluridisciplinarité offerte par ces formations.

Le plaisir d'apprendre malgré la pression

Les résultats mettent en lumière un aspect souvent méconnu des classes préparatoires.

Entre 75 % et 94 % des étudiants déclarent prendre plaisir à aller en cours. Les élèves en filière scientifique sont particulièrement satisfaits. Près de neuf sur dix affirment qu'ils choisiraient à nouveau cette filière malgré la charge de travail et la pression. Cependant, 40 % d'entre eux ont déjà envisagé sérieusement d'abandonner en cours de scolarité.

La pression des notes

La rigueur des classes préparatoires est indéniable. Près de la moitié des étudiants (48 %) estiment que leurs notes ne reflètent pas ou seulement partiellement leur investissement dans le travail.

De plus, 56 % jugent les exigences parfois trop élevées. Les proviseurs considèrent que cette exigence est fondamentale pour l'éducation, mais ils reconnaissent la nécessité de mieux accompagner les étudiants, notamment les filles qui sont plus nombreuses à avoir envisagé d'abandonner.

Vers une meilleure prise en charge

Les proviseurs reconnaissent que des mesures d'accompagnement doivent être mises en place, notamment pour les étudiantes et la gestion du stress.

Si des séances de sophrologie sont déjà proposées dans certains établissements, le problème central réside dans la pression générée par les notes.