Publication le 03/01/2023 | MAJ le 19/12/2024

Dès la première année post-bac, les étudiants ont la possibilité d’interrompre leur cursus pendant quelques mois afin de réaliser un projet personnel ou professionnel : séjour linguistique de longue durée, projet associatif, volontariat humanitaire, etc. L’année de césure est un dispositif officiel permettant de vivre sereinement ces expériences sans affecter leur parcours.
L’année de césure s’adresse à deux types de publics :
Ces derniers peuvent ainsi concrétiser leur projet avant d’entamer leur cursus dans le supérieur. Dans les deux cas, leur inscription est maintenue et la possession de leur carte d’étudiant leur permet de bénéficier des avantages qui y sont rattachés.
Mais attention, ce dispositif légal est tout ce qu’il y a de plus sérieux. Il ne sert donc pas à s’offrir des vacances prolongées, mais à développer ses compétences ou acquérir de l’expérience. C’est l’occasion de :
D’autres en profitent pour se lancer dans des actions de volontariat en France ou à l’étranger. Les options sont multiples :
Le site Service-civique.gouv.fr permet de trouver des missions et de postuler directement.
L’autorisation de l’établissement d’enseignement supérieur auprès duquel le candidat est inscrit est indispensable. Ce dernier doit par conséquent adresser sa demande à l’équipe administrative pour expliquer le projet en détail et en cas d’accord, signer une convention avec l’école. Chacune applique en effet sa propre procédure, il est important de bien se renseigner en amont sur les formalités nécessaires.
Il est à noter que césure ne signifie pas dispense totale des cours pendant un semestre ou une année entière. L’étudiant doit suivre au minimum 50 heures d’enseignement. En fonction de son projet, son apprentissage peut se faire en présentiel ou à distance via les cours en ligne.